Les journaux libéraux sont également dans une situation de grande précarité. La première est essentiellement constituée des hauts fonctionnaires, des magistrats et des professeurs. Le budget est du ressort du parlement, et les ministres sont responsables devant ce dernier. Le régime du Mecklembourg est ainsi particulièrement ancien. La juridiction suprême d'un État membre peut jouer ce rôle. Le 1er novembre 1850 des troupes fédérales marchent sur le Hesse-Cassel. Créée par l'Acte fédératif de Vienne du 9 juin 1815 (→ congrès de Vienne), qui reconnaît son indissolubilité, la Confédération germanique, édifiée sur les ruines de la Confédération du Rhin, tient compte en partie de l'œuvre irréversible d'unification napoléonienne. Le but de cette Confédération est le maintien de la sûreté extérieure et intérieure de l'Allemagne, de l'indépendance et de l'inviolabilité des États confédérés. En conséquence, l'Autriche se met à faire quelques propositions de réformes. À côté de l'égalité politique, ils veulent également autant que possible une égalité sociale dans la population. La plupart des historiens des constitutions considèrent que la confédération germanique est une fédération d'États, qui à part le Bundestag n'est doté d'aucun autre organe, toutefois sa constitution contient des éléments qui se rapprochent des attributs d'un État fédéral. Elle prévoit le cas d'une attaque contre un État membre qui refuserait de se plier aux règles communes, on parle alors de « Bundesexekution »[14]. Entre 1820 et 1830, cela concerne entre 3 000 et 5 000 personnes par an. Confédération germanique. L'allemand libéral classique est donc tout sauf quelqu'un d'égalitariste, dans l'hypothèse où l'ascension sociale serait ralentie, on peut même la voir comme une idéologie du statu quo. C'est à cette dernière ethnie que se rattachent les Tchèques ou Bohêmes, les Kassoubes de la Poméranie, les Wendes de la Lusace, les Slovaques et les Croates. Ceux de taille moyenne veulent garder le caractère fédéral de la confédération, notamment sur le plan de l'égalité des droits. Ainsi la plupart des parlements disposent d'une première chambre, ou chambres de Seigneurs (Herrenhaus) constituées principalement de nobles, ainsi que de militaires et de hauts fonctionnaires, parfois également d'ecclésiastiques et d'universitaires. Elle vote également l'acte fédéral réactionnaire[62] qui en fait une instance suprême, pouvant outrepasser les constitutions des États. Cela permet la création de la confédération de l'Allemagne du Nord, qui réalise la solution petite-allemande dans le nord du pays et légitime l'hégémonie prussienne. Comme au Brunswick, les protestations sont à la fois politiques et sociales. Tout d'abord les monarchies constitutionnelles, souvent antérieures à la confédération et dérivées des acquis de la confédération du Rhin. Dans cette catégorie on retrouve le Wurtemberg, le Bade, la. Dans le conseil restreint les votes se décident à la majorité simple. Une clause évoque l'avenir des États allemands : ils doivent conserver leur indépendance tout en formant ensemble une fédération. Cet événement déclenche une vive protestation chez les catholiques, qui s'ajoutent à un ancien sentiment anti-prussien très répandu dans la province du Rhénanie et de Westphalie. Au début du siècle, les agriculteurs sont les plus nombreux, à la fin ce sont les ouvriers. Elle doit en général compléter le traité fondateur pour le rendre applicable. Dans les années qui suivent, dite ère réactionnaire, la confédération germanique recommence à jouer un rôle central dans la lutte contre l'opposition, tout comme elle l'avait fait lors de la restauration.  Lire l’article. Il est par contre très courant dans le monde agricole et dans le travail à domicile, tout comme le travail des femmes d'ailleurs[38]. À cause de divergences de point de vue sur la politique d'Otto von Bismarck pendant la guerre, le parti nationaliste se scinde du parti progressiste en 1866. En 1865, cette dernière atteint environ 47,7 millions d'habitants[5]. À la fin de son existence, la Confédération germanique se compose de 38 966 300 habitants répartis dans 36 États[44]. Elle adopte les couleurs « Noir-Rouge-Or » pour ses drapeaux et exhibe des aigles polonais en signe de soutien. La position prédominante des deux puissances n'est pas due à la constitution de la confédération, qui leur accorde relativement peu de pouvoir, mais aux pressions tant économiques que diplomatiques ou militaires qu'elles peuvent exercer sur les autres États. GERMANIQUE (adj.) Au niveau des discours, l'accent n'est pas tant mis sur le nationalisme et l'unité allemande que sur la liberté et l'égalité des peuples. En Bavière, au Wurtemberg et en Saxe-Weimar, la résistance est particulièrement vive. Le début de la transition entre les deux périodes correspond à l'ascension sur le trône de Prusse de Guillaume Ier en lieu et place de Frédéric-Guillaume IV. Elle est remplacée en 1867 par la Confédération de l’Allemagne du Nord, dominée par la Prusse et qui exclut l’Autriche et les États du sud de l’Allemagne. L'objectif est de prendre le contrôle du Bundestag et de la ville grâce au soutien espéré de la population. Malgré cet ensemble de concessions, qui jusqu'en 1848 fait du Hesse-Cassel l'État le plus libéral de la confédération, la gouvernance du nouveau souverain n'est pas moins despotique que celle de son prédécesseur. D'autre part, elle renforce les forteresses fédérales afin de préparer une répression de la révolution. Le nombre de mineurs monte ainsi de 3 400 en 1815 à 9 000 en 1840[33]. Seine Majestät der Kaiser von Österreich erkennt die Auflösung des bisherigen deutschen Bundes an und giebt Seine Zustimmung zu einer neuen Gestaltung Deutschlands ohne Betheiligung des österreichischen Kaiserstaates. Ainsi Friedrich Harkort, libéral modéré originaire de la région rhénane, remet en cause les dépenses entraînées par la mise en place dans la totale illégalité d'une police politique. Beaucoup de membres de la bourgeoisie économique, pour la plupart originaires de la région rhénane, s'opposent fermement à cette idée surtout après la révolution de juillet. Elle est formée lors du congrès de Vienne, en remplacement de la confédération du Rhin sous protectorat de Napoléon Ier. Afin d'obtenir la révision du traité de Londres de 1840, la France fait pression sur la Prusse et l'Autriche en militarisant sa frontière est. L'industrie se développant en général proche de leurs lieux d'habitation, l'immigration intérieure est dans les premières décennies de la confédération relativement limitée. Cette classe recherche également l'acquisition d'une grande culture, conformément aux idéaux humanistes. En 1848, on dénombre 1 100 associations de ce type pour 100 000 membres. Cette « classe ouvrière[37] » rassemble au sens large environ 82 % des actifs en Prusse en 1849, soit 67 % de la population totale. Article 2. Les autres grandes puissances ne sont en effet pas intéressées par la dislocation de l'Empire ottoman. En dehors de la Prusse, un parti progressiste bavarois se crée en 1863. Le droit de vote est accordé à une part de la population plus grande que dans les autres États. Dans le chapitre « L'économie nationale et ses fluctuations » : [] Le développement de l'industrie et des transports ne va pas sans l'organisation d'un marché financier. • Il y a 39 États autonomes, • avec une population totale de 35 millions en 1840. Le conflit entre l'union et la confédération « réduite » se cristallise autour de la question des duchés du Holstein et du Schleswig. Ils y exigent également le renforcement de l'enseignement religieux. À sa création la confédération est avant tout agricole. On en voit les conséquences dans les revendications des libéraux au parlement qui deviennent de plus en plus ambitieuses. Cette classe étant partiellement constituée de fonctionnaire et donc proche de l'État, et afin de se protéger d'une révolution, certains de ses membres comme Friedrich Christoph Dahlmann ou Johann Gustav Droysen plaident pour une monarchie forte, quand bien même elle serait contrôlée par une constitution et un parlement. Quand les deux grands travaillent de concert, la confédération est un instrument pour faire plier les petits et moyens États, en particulier quand ces derniers font preuve de libéralisme vis-à-vis des associations ou de la presse. Pour les démocrates, la souveraineté du peuple est fondamentale, la république, même s'ils ne l'expriment pas toujours explicitement, est à leurs yeux la forme de gouvernement idéale. Toutefois, la Bavière et le Wurtemberg trouvent un accord et fondent l'union douanière d'Allemagne du sud. La Prusse annexe le Schleswig-Holstein, le royaume de Hanovre (George V est détrôné), le duché de Nassau (Adolphe est détrôné), l'électorat de Hesse (Frédéric-Guillaume Ier est détrôné) ainsi que la ville de Francfort-sur-le-Main qu'elle place sous administration militaire. Elle n'est nécessaire que pour les questions fondamentales ou pour les réformes des institutions de la confédération. Le principal point commun de tous les membres de cette catégorie est le fait qu'ils doivent leurs positions à leur mérite et non à un quelconque privilège[39],[40]. Dans ce dernier État, la confédération interprète son droit d’ingérence dans un sens particulièrement coercitif : il se voit imposer une nouvelle constitution écrite directement par la confédération. Inscrivez-vous et accédez à cet article dans son intégralité ... L'Allemagne (en allemand Deutschland) occupe une situation géographique centrale en Europe. Ces éléments font ressurgir au grand jour les revendications d'unité et de liberté qui avaient culminé en 1848. Leurs domaines de compétences sont les impôts et l'ébauchage de loi, la politique budgétaire n'est de leur ressort que dans quelques États comme le Wurtemberg[16],[17],[18],[19],[20]. La Confédération germanique est née le 15 Mai 1815, lors de la conférence de Vienne. On divise ce groupe en deux : la « bourgeoisie éduquée » et la « bourgeoisie économique »[42]. Les autres États préparent la résistance contre cette offensive prussienne sur le terrain douanier. Le premier succès vient avec le Hesse-Darmstadt qui rejoint l'union à la surprise générale en 1828. En Hesse, Georg Büchner et le prêtre Ludwig Weidig fondent la « société pour les droits de l'Homme[51] », qui sous la plume du premier édite le journal Der Hessische Landbote (le messager de Hesse)[49],[50]. Ils doivent également accepter les décisions prises à Teplice[21],[22]. Ainsi en 1833 lorsque des suites de l'assaut de la garde à Francfort, les troupes fédérales occupent la ville, les gouvernements français et britannique, qui considèrent qu'il s'agit d'une infraction envers la garantie de la souveraineté d'un État membre, réagissent vivement[6]. La tentative de constituer une police centrale fédérale échoue, mais à la place est créé un programme de coordination et d'échange d'informations entre les polices en 1851, pour lutter contre la propagation des idées révolutionnaires, qui se montre assez efficace. Les gouvernements ont également conscience du problème et considèrent qu'une réforme de la constitution et de la structure de gouvernance devient inévitable. On peut diviser l'histoire de la confédération en plusieurs phases : Le différend entre la Prusse et l'Autriche quant à la question des duchés du Schleswig-Holstein conduit à la guerre austro-prussienne en 1866 qui se solde par la défaite de l'Autriche et à la dissolution de la confédération lors du traité de Prague. Les réformes conduites par les États moyens échouent à cause du refus de l'Autriche et de la Prusse en premier lieu, mais également à cause des dissensions internes à ces États[66]. À l'inverse, dans les mines ou l'industrie lourde elles sont presque complètement absentes. Sauvegardez les documents de votre choix en cliquant sur l’étoile, Avant de quitter le site, pensez à exporter votre historique de navigation. http://junior.universalis.fr/encyclopedie/confederation-germanique/. Les raisons sont à la fois sociales, économiques mais aussi politiques, les attentes des libéraux ayant été déçues durant la révolution de mars. La France est à l'époque isolée sur la scène diplomatique alors qu'elle soutient Méhémet Ali en Égypte. Ils ont encore des organisations et des objectifs très divers[64]. C'est à l'époque la troisième plus grosse fabrique de locomotives au monde[33]. Elle lance également les tendances culturelles, tendances suivies par le reste de la bourgeoisie, les classes ouvrières et même la noblesse. Le gouvernement doit céder et une nouvelle constitution est promulguée. Sa création est envisagée dès la paix de Paris du 30 mai 1814. Après l'unification, les historiens partisans de la petite-allemande, tel Heinrich von Treitschke ou Heinrich von Sybel voient en elle une pâle copie des États-nations européens. Alors qu'en Grande-Bretagne c'est l'industrie textile qui a mené le changement, en Allemagne les chemins de fer ont joué les premiers rôles. D'autres États suivent jusqu'en 1841 avec le Luxembourg qui est le dernier à se donner une constitution durant le Vormärz[16],[17],[18],[19],[20]. À la création, sa superficie est de 630 100 km2 et sa population de 29,2 millions d'habitants. Otto von Bismarck est né dans une famille aristocratique prussienne en 1815. Avec une participation estimée entre 20 000 et 30 000, la fête est la plus grosse manifestation politique dans l'histoire de la confédération. Elle cherche de nouveaux moyens pour diffuser ses idées. Par ailleurs, le Bundestag a dans différentes commissions pris des décisions dans le domaine économique, sur l'immigration et dans d'autres domaines[8],[9],[10],[11]. Sa création est envisagée dès la paix de Paris du 30 mai 1814. En cas d'égalité, la voix de l'Autriche, qui préside donc le conseil, prévaut. Un second conflit s'ouvre en Hesse-Cassel quand le prince-électeur tente de contourner son parlement. Toutefois le véritable meneur de la vie politique est l'ancien ministre-président Rudolf von Auerswald, qui a un poste de ministre sans portefeuille au sein du gouvernement. Toujours la même année se crée en Saxe le parti populaire saxon, qui tente de rassembler aussi bien les démocrates issus de la bourgeoisie que les ouvriers. Dans le sud-ouest de l'Allemagne, les troupes fédérales sont mobilisées contre les révolutionnaires, fin mars les forteresses sont prêtes à la guerre. La Prusse apporte son soutien militaire, outrepassant les droits de la confédération, le roi du Danemark étant également membre de cette dernière. La paix de Prague du 23 août 1866 confirme la dissolution de la confédération dans son article IV. Notes . Elle a la possibilité de donner des ordres aux polices des États membres[27],[18],[28]. Ces fêtes tournent dans beaucoup d'endroits en manifestation politique[64]. Bordée par la mer du Nord, la mer Baltique et le Danemark au nord, elle est frontalière, à l'est, avec la Pologne et la Répub... Cela marque sa différence à la fois vis-à-vis de la noblesse des privilèges et des classes sous-jacentes[39],[40]. Elle est constituée de 10 corps d'armée. Certains, comme Johann Friedrich Benzenberg, mettent en garde contre la possibilité d'une dérive révolutionnaire sur le long terme que les décrets peuvent causer[18],[28]. Malgré la répression mise en place à Carlsbad notamment, la confédération germanique et ses membres ne parviennent pas à venir à bout de l'opposition nationale et libérale en son sein. Parmi les opérations militaires que mène l'armée fédérale, on peut citer celle de 1830, où sur la demande du royaume de Hanovre, elle empêche la Belgique nouvellement créée d'envahir le Luxembourg. souhaitée]. Crédits : © 2012 Encyclopædia Universalis France S.A. « Confédération germanique ». Les réclamations de la France et de la Grande-Bretagne sont considérées comme des tentatives d'ingérence et ne pèsent pas dans les négociations[49],[50]. Son soutien à la répression qui sévit dans le royaume le dessert en fait et l'empêche de sauver ses projets de constitution en Prusse. En battant les soldats du roi de Piémont-Sardaigne Charles-Albert, les troupes autrichiennes freinent les ambitions indépendantistes des Italiens. Elle met en lumière aux yeux des gouvernements allemands que la restauration, qui devait stabiliser l'Europe, vit peut-être ses derniers instants. D'un autre côté, l'armée fédérale combinée à l'hégémonie prussienne et autrichienne permet le maintien de la paix jusqu'en 1866[15]. In Universalis Junior [en ligne]. Le rapport de force entre partisans et opposants est tout d'abord équilibré, mais petit à petit Hardenberg et ses opinions perdent du terrain. D'autres États membres intègrent la sphère d'influence prussienne comme le royaume de Saxe. Pourtant, le Zollverein a contribué au développement industriel, en simplifiant le commerce, mais il n'en est pas la cause[31],[32]. Le landgraviat de Hesse-Hombourg s'y joint en 1817. Le travail des femmes est très répandu, en particulier dans des branches comme le textile. La précédente constitution de ce type, qui avait conduit à la première guerre des duchés, avait été révoquée en 1858 par le Bundestag de Francfort en ce qui concerne le duché de Holstein. Toutefois, ce ne sont pas des socialistes dans le sens où ils ne veulent pas d'une révolution qui redistribuerait l'ensemble des possessions, mais plutôt dans une évolution progressive des choses. Toutefois, aucune décision ne peut être prise. Elle a été bien plus créée pour augmenter les recettes étatiques. L'opposition bourgeoise réussit à canaliser le mécontentement des plus pauvres pour servir leur objectif. En Saxe, des émeutes ont lieu d'abord dans les villes avant de se répandre dans les villages où de l'industrie textile ou des tisseurs sont installés. Les tisseurs de Silésie sont symboliques de ce mouvement d'appauvrissement, leur révolte en 1847 trouve beaucoup d'écho dans l'opinion publique[34]. En Prusse par exemple, le simple fait d'être membre d'une telle association est considéré comme de la haute trahison. À court terme elles sont certes pour la plupart matées par l'armée confédérale ou celle des États membres mais elles donnent une nette impulsion libérale et réformatrice à la confédération. Le Bundestag commence alors un double jeu, d'une part il fait des concessions aux libéraux, les décrets de Carlsbad sont ainsi abrogés, les couleurs Noir-Rouge-Or deviennent celles de la confédération, des armoiries fédérales sont créées et enfin on charge des personnalités politiques de premier plan de réviser la constitution. La première consiste à revenir à la solution antérieure à 1848, la seconde à réformer celle-ci en renforçant l'exécutif fédéral en particulier, mais aussi en la dotant de pouvoirs d'ordre économique et législatif. Les associations, assemblées et autres fêtes politiques sont également prohibées. La Confédération germanique, 1815-1866 • En 1815, le Congrès de Vienne ajoute la Prusse, l’Autriche: Deutscher Bund (Confédération germanique). Confédération germanique Langue : Allemand Création : 1815 Fin d'activité : 1866 Note : Union politique qui groupa les États allemands de 1815 à 1866 ; elle comprenait 38 (puis 39 en 1817) États souverains, dont l'Autriche et la Prusse, était présidée par l'empereur d'Autriche et avait … Par exemple les écrivains Büchner ou Heine en font partie. Confédération germanique (de) Deutscher Bund 1815–1848 1850–1866 Carte de la Confédération germanique en 1820 ; le territoire des deux puissances principales, le royaume d Pour cette raison, la constitution militaire de la confédération est particulièrement importante. La Confédération germanique 1814. 2. Ensemble ils forment le mouvement littéraire jeune Allemagne. En second lieu, la marque de la politisation et du soutien à l'opposition dans la bourgeoisie se trouve dans la fondation dans l'ensemble du pays d'« association polonaise[52] » dont le but est d'apporter leur soutien aux insurrections pour libérer le pays.